Dans un geste aussi inattendu qu’alarmant, l’administration Trump a déclenché une onde de choc internationale en annonçant la révocation massive de visas pour des citoyens de certains pays, notamment le Soudan du Sud. Cette décision, qualifiée par plusieurs observateurs comme une mesure radicale et sans précédent, fait planer une inquiétude palpable au sein de la communauté internationale.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a officiellement confirmé que tous les visas accordés aux ressortissants sud-soudanais sont désormais invalides. La raison invoquée : le refus de leur gouvernement de coopérer au rapatriement de ses citoyens en situation irrégulière aux États-Unis. Cette mesure a été interprétée comme un avertissement brutal à d’autres pays jugés « non coopératifs » par Washington.
Mais ce n’est pas tout. En Californie, des dizaines d’étudiants étrangers – en majorité originaires du Moyen-Orient et d’Afrique – ont vu leurs visas brusquement annulés après avoir participé à des manifestations sur les campus universitaires. Certains d’entre eux ont été arrêtés, d’autres simplement sommés de quitter le territoire sans délai.
Cette vague de révocations alimente un climat de peur et d’incertitude parmi les communautés étrangères aux États-Unis. Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme dénoncent une dérive autoritaire et une atteinte grave à la liberté d’expression.
Alors que le monde observe avec stupeur, de nombreuses questions demeurent : jusqu’où ira cette politique d’exclusion ? Quels autres pays seront visés ? Et quel sera l’impact à long terme sur les relations diplomatiques entre les États-Unis et le reste du monde ?
Une chose est sûre : l’ère Trump continue de bousculer l’ordre établi, et ce dernier coup de théâtre ne manquera pas de laisser des traces profondes.
